équipement Salpétrière
programme : Réhabilitation partielle, rénovation énergétique et construction d’une extension d’un bâtiment des années 1960
situation : Paris XIII
maitrise d'ouvrage : Sorbonne Université
maitrise d’œuvre : H20 mandataire, minuit
surface : 990 m² SDP
coût travaux : 11 M€
statut : concours 2025, non lauréat
crédits images : Jeudi.Wang - minuit
L’intervention sur cet édifice patrimonial du XXᵉ siècle
constitue un moment charnière dans la fabrique de la
ville. Elle interroge les pratiques architecturales face à
l’urgence écologique, à l’évolution des modes de travail et
d’enseignement, et à la nécessaire articulation entre préservation
et adaptation de l’existant afin d’en assurer la transmission.
Construit en 1962, le bâtiment s’inscrit dans les principes
de la modernité par son système poteaux-poutres, ses
planchers nervurés et sa façade rideau, offrant des volumes
libres et modulables. Toutefois, il présente aujourd’hui
des dysfonctionnements thermiques et souffre d’un
morcellement des espaces extérieurs qui l’isolent de la ville.
L’extension proposée agit comme un espace ouvert, une
rotule qui reconstitue une nouvelle entrée. Elle répond à des
enjeux patrimoniaux en réinterprétant la trame existante, à
des enjeux fonctionnels en reconnectant le site à l’espace
public, et à des enjeux techniques en améliorant durablement
le confort des usagers sans complexifier la maintenance.
La notion de trame, caractéristique du bâtiment, structure
l’ensemble du projet. L’extension s’inscrit dans la continuité
de la façade existante, en prolongeant son axe central et
en respectant ses proportions. Le dialogue entre lignes
verticales et horizontales crée une nouvelle vibration
architecturale, renforçant la lecture séquencée de l’édifice.
Les matériaux existants sont en grande partie déposés,
nettoyés et réemployés, complétés par des dispositifs
en aluminium, des isolants biosourcés et de larges
surfaces vitrées. Les espaces intérieurs privilégient des
ambiances chaleureuses, notamment par l’usage du bois.
L’implantation de l’extension clarifie les usages et les
flux. L’accès principal est ramené au niveau du trottoir,
reconnectant la faculté au boulevard. Le hall devient un
espace central, prolongé par un tiers-lieu polyvalent et
un jardin, favorisant l’appropriation et la convivialité.
Les espaces extérieurs sont requalifiés : le parking est
rationalisé et végétalisé, tandis que le jardin devient une
extension des usages intérieurs. Enfin, le confort thermique
repose sur une enveloppe performante, des façades à ossature
bois préfabriquées et des dispositifs passifs de protection
solaire et de ventilation, pensés pour être durables, efficaces
et adaptés aux capacités d’exploitation du site.
Construit en 1962, le bâtiment s’inscrit dans les principes de la modernité par son système poteaux-poutres, ses planchers nervurés et sa façade rideau, offrant des volumes libres et modulables. Toutefois, il présente aujourd’hui des dysfonctionnements thermiques et souffre d’un morcellement des espaces extérieurs qui l’isolent de la ville.
L’extension proposée agit comme un espace ouvert, une rotule qui reconstitue une nouvelle entrée. Elle répond à des enjeux patrimoniaux en réinterprétant la trame existante, à des enjeux fonctionnels en reconnectant le site à l’espace public, et à des enjeux techniques en améliorant durablement le confort des usagers sans complexifier la maintenance.
La notion de trame, caractéristique du bâtiment, structure l’ensemble du projet. L’extension s’inscrit dans la continuité de la façade existante, en prolongeant son axe central et en respectant ses proportions. Le dialogue entre lignes verticales et horizontales crée une nouvelle vibration architecturale, renforçant la lecture séquencée de l’édifice.
Les matériaux existants sont en grande partie déposés, nettoyés et réemployés, complétés par des dispositifs en aluminium, des isolants biosourcés et de larges surfaces vitrées. Les espaces intérieurs privilégient des ambiances chaleureuses, notamment par l’usage du bois.
L’implantation de l’extension clarifie les usages et les flux. L’accès principal est ramené au niveau du trottoir, reconnectant la faculté au boulevard. Le hall devient un espace central, prolongé par un tiers-lieu polyvalent et un jardin, favorisant l’appropriation et la convivialité.
Les espaces extérieurs sont requalifiés : le parking est rationalisé et végétalisé, tandis que le jardin devient une extension des usages intérieurs. Enfin, le confort thermique repose sur une enveloppe performante, des façades à ossature bois préfabriquées et des dispositifs passifs de protection solaire et de ventilation, pensés pour être durables, efficaces et adaptés aux capacités d’exploitation du site.