logements cristino
programme : Création de 75 logements étudiants par la réhabilitation et l'extension d'un bâtiment existant
situation : Paris XX
maitrise d'ouvrage : RIVP
maitrise d’œuvre : minuit
surface : 2 240 m² SDP
coût travaux : 5,6 M€
statut : concours 2025, non lauréat
crédits images : Jeudi.Wang - minuit
Le projet prend place au sein d’un ensemble bâti homogène
des années 1950, en bordure du boulevard périphérique. Il
consiste à restructurer un bâtiment existant et à le surélever
pour y créer 75 logements étudiants, tout en préservant
l’intégrité de l’édifice et la cohérence du site.
L’un des partis majeurs du projet réside dans l’orientation de
l’ensemble des logements vers le jardin à l’ouest du bâtiment,
afin d’offrir un cadre apaisé et une distance avec les nuisances
du périphérique.
Ce choix d’offrir à l’ensemble des logements les mêmes
qualités est rendu possible par le positionnement de la
circulation horizontale côté est, pensée comme un filtre à la
fois acoustique, thermique et spatial.
Cette circulation constitue un espace particulier, à mi-
chemin entre intérieur et extérieur. Dans la partie réhabilitée,
elle longe une paroi de pierre laissée apparente, révélant la
matérialité d’origine.
Dans la surélévation, elle s’ouvre largement sur le paysage
lointain, offrant une vue panoramique sur la ligne du
périphérique.
La réhabilitation est menée avec sobriété, en préservant
l’identité architecturale du bâtiment L’écriture de la façade
existante est intégralement conservée : les percements
sont maintenus, les matériaux restaurés, les modénatures
préservées.
L’isolation est traitée par l’intérieur, sans altérer l’aspect
du bâtiment ni rompre la cohérence de l’ensemble urbain
environnant.
La surélévation s’insère en prolongeant la rationalité
constructive existante, s’attachant à faire un usage juste
des matériaux. Les éléments intérieurs sont issus de filières
biosourcées : la structure poteaux-poutres bois supporte des
planchers à solivage bois traditionnel, et une façade manteau
en ossature bois (FOB) accueille un isolant en laine de
chanvre.
L’enveloppe métallique est conçue pour durer : robuste,
pérenne, et résistante aux contraintes d’un environnement
urbain exposé.
L’un des partis majeurs du projet réside dans l’orientation de l’ensemble des logements vers le jardin à l’ouest du bâtiment, afin d’offrir un cadre apaisé et une distance avec les nuisances du périphérique.
Ce choix d’offrir à l’ensemble des logements les mêmes qualités est rendu possible par le positionnement de la circulation horizontale côté est, pensée comme un filtre à la fois acoustique, thermique et spatial. Cette circulation constitue un espace particulier, à mi- chemin entre intérieur et extérieur. Dans la partie réhabilitée, elle longe une paroi de pierre laissée apparente, révélant la matérialité d’origine. Dans la surélévation, elle s’ouvre largement sur le paysage lointain, offrant une vue panoramique sur la ligne du périphérique.
La réhabilitation est menée avec sobriété, en préservant l’identité architecturale du bâtiment L’écriture de la façade existante est intégralement conservée : les percements sont maintenus, les matériaux restaurés, les modénatures préservées. L’isolation est traitée par l’intérieur, sans altérer l’aspect du bâtiment ni rompre la cohérence de l’ensemble urbain environnant.
La surélévation s’insère en prolongeant la rationalité constructive existante, s’attachant à faire un usage juste des matériaux. Les éléments intérieurs sont issus de filières biosourcées : la structure poteaux-poutres bois supporte des planchers à solivage bois traditionnel, et une façade manteau en ossature bois (FOB) accueille un isolant en laine de chanvre. L’enveloppe métallique est conçue pour durer : robuste, pérenne, et résistante aux contraintes d’un environnement urbain exposé.